Courrier de Fransyl publié le 10 février 2000, fil de discussion: "Propulsion by force fields.......", sur fr.sci.physique, fr.sci.astronomie, fr.sci.maths.


Sujet : l'article du lieutenant Jean Plantier, "Une hypothèse sur le fonctionnement des Soucoupes Volantes", paru dans la revue mensuelle de l'Armée de l'Air Française, en septembre 1953. Réaction, analyse, synthèse et liens avec la "rencontre du troisième type" de Marius Dewilde en 1954, ainsi qu'avec le "Rapport COMETA" de juillet 1999.


L'article intégral du lieutenant Jean Plantier est visible a:
http://www.ovni.ch/archives/plantier.htm


Capitaine Némo a écrit :
>
>Publié dans le numéro  84 (septembre 1953) de
>la REVUE MENSUELLE DE L'ARMÉE DE L'AIR,
>cet article du lieutenant Jean Plantier est, à
>notre connaissance, la première tentative
>d'explication de la propulsion des soucoupes volantes.
>Jean Plantier développera plus tard sa théorie dans son
>livre la Propulsion des Soucoupes Volantes
>(Mame, éditeur, Paris).
>Une hypothèse sur le fonctionnement des
> "Soucoupes Volantes"
>L'article avec ses schemas est visible ici:
http://www.ovni.ch/archives/plantier.htm
 

Il est etonnant qu'un tel article ait ete publiee dans la revue mensuelle de
l'armee de l'air, "Forces Aeriennes Francaises". Peut on penser qu'en 1953,
date de parution de cet article, le black-out sur les ovnis ait ete moins
fort que durant les annees ulterieures. Il semble que les pistes explorees
et presentees par l'auteur ne soit pas uniquement le fruit de son
imagination et de sa reflexion personnelle. Visiblement cet homme (ou ce
qu'il y a derriere lui) a approche certaines informations ou peut etre meme
un (ou des) vaisseau recupere qui aurait ainsi fourni les premieres bases de
recherches pour tenter d'en comprendre le fonctionnement.

"L'aventure" de Marius Dewilde pourrait etre une confirmation de cela. En
septembre 1954 Marius Dewilde est temoin de l'atterrissage d'un vaisseau (et
de ses occupants) pose sur la voie ferree pres de sa maison de garde
barriere. Son histoire a defraye la chronique a l'epoque, plus tard il a
raconte son histoire dans un livre: "Ne resistez pas aux extra terrestres".
En voici trois extraits:

----------------------------------
CHAPITRE SECOND
*****
Marius Dewilde raconte sa premiere rencontre du troisieme type
*****
Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954, il est environ 22 h 30. J'habite
une petite maison a Quarouble, dans le nord de la France. C'est une maison
de garde-barriere, donc tres proche de la voie ferree. Les "soucoupes
volantes"?  Connais pas ou plutot, j'en entends parler comme tout le monde,
mais pour moi, c'est de la foutaise.
Je suis un homme simple, un ouvrier metallurgiste qui ne pense qu'a
ameliorer son confort. J'ai pu acheter une television: en 1954, ce n'est
deja pas si mal. Ma femme est d'ailleurs en train de la regarder tandis que
moi, je prefere lire mon journal: en tant qu'ancien marin un article me
passionne, il s'agit du drame de l'Abeille.
Soudain, Kiki, mon chien, se met a aboyer d'une facon anormale depuis sa
niche qui est a l'exterieur de la maison.
 - Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
 - Je n'en sais rien, je vais aller voir.
Je pose mon journal, prends une torche electrique et sors de la maison ou ma
femme demeure assise devant le poste de television.
Dehors, la nuit est sombre. Je ne vois qu'un ecran noir. Je braque ma torche
electrique sur Kiki, litteralement terrorise, levant le museau vers le ciel
pour "hurler a la mort".
Je ne suis pas superstitieux, mais ce hurlement me colle un mauvais frisson
sur la peau:
 -Tais-toi!
Kiki obeit, mais en gemissant, comme s'il souffrait. J'observe les alentours
que je balaie de ma torche electrique: rien de particulier! Je me dirige
alors vers la droite de la maison qui est entouree par une palissade de 1
metre 20 de hauteur, je l'ai construite moi-meme pour empecher les enfants
et le chien d'aller trainer sur la voie ferree.
En arrivant pres de la barriere, j'eteins la torche et satisfais un besoin
naturel. C'est alors que j'apercois, sur ma gauche, une masse sombre posee
sur les rails, a environ six ou sept metres de moi.
Je pense tout d'abord a un wagon mais, rapidement, je me rends compte que
l'engin ressemble a tout ce que l'on pourrait imaginer sauf a un wagon
ferroviaire.
Brusquement, derriere moi, pres de la maison des bruits de pas...
Je ne m'affole pas outre mesure car, souvent, des contrebandiers empruntent
ce chemin, pres de la maison, pour passer en Belgique.
Le chien recommence a s'exciter, allant en tous sens, tirant sur sa chaine.
Des ombres se profilent et avancent vers moi.
J'ai trente-trois ans, ma taille est bien au-dessus de la moyenne, je pese
soixante-quinze kilos, je suis tout a fait sur de ma force; ce sont
probablement des gamins en maraude  des chapardeurs de poulailler.
Pourquoi songerais-je a des gamins?  Pour deux raisons: ils en ont la taille
et cherchent a fuir - sans precipitation d'ailleurs - en se dirigeant vers
la porte de la palissade.
D'un bond, je leur barre le chemin et braque sur eux le faisceau lumineux de
ma torche. Stupefaction! La lumiere que je projette se reflechit sur leur
tete comme sur du verre. Ils sont vetus d'une sorte de combinaison sombre
qui semble etre de la matiere tres souple. Ma premiere idee: en ceinturer
un.
On dirait alors que cette pensee agressive (probablement captee) declenche
un rayon de lumiere qui jaillit de la masse sombre posee sur les rails. Ce
rayon m'enveloppe en me paralysant de la tete aux pieds. Je voudrais crier,
bouger, impossible. Seul mon cerveau fonctionne d'une maniere on ne peut
plus lucide. Je ressens des  picotements dans tout le corps tandis que je
vois et entends parfaitement.
Ils marchent sur la dalle de ciment, franchissent la porte de la palissade,
se fondent dans la nuit, rejoignent la masse sombre posee sur la voie.
Un bruit de porte a glissiere me parvient et, bientot, un sifflement qui
s'intensifie. Je percois un souffle tiede, tres agreable a respirer, comme
l'odeur des foins fraichement coupes.
Le rayon lumineux disparait et je retrouve, instantanement, l'usage de mes
membres. Je vois alors l'engin - toujours une masse sombre - qui monte dans
le ciel: peut-etre a la verticale, a trente ou quarante metres. L'engin
s'illumine peu a peu, devient fluorescent, orange, presque rouge. C'est
fini. Il a disparu ...
-------------------------------
CHAPITRE 4 (le lendemain quelques heures apres la deposition a la police)
.....
Cela commence par une voix d'homme derriere moi.
 - Monsieur Dewilde?

Je me retourne
 - Oui, c'est moi
 - C'est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m'accorder une interview, s'il
vous plais?
Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
 - Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de
monde...
Beaucoup de monde: bel euphemisme! Un cordon de police empeche une foule de
curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison. Dans celle-ci ma femme
reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le meme instant, arrivent la
gendarmerie de l'Air et la D.S.T.  Et ce n'est pas fini, les "envahisseurs"
ne sont pas les extraterrestres d'un mauvais feuilleton televise mais bien
plutot toutes les polices, y compris la police de l'Air de Lille et de Paris
munies d'appareillages. Ce qui se passe alors depasse l'entendement humain
et j'ai l'impression d'etre transporte dans un monde dementiel ou les ordres
fusent de toutes parts, ou chacun reclame une priorite d'action: a cet
egard, ce sont des militaires revetus d'une combinaison antiradiations qui
s'imposent en tout premier lieu: mon locataire, toute ma famille et moi-meme
sommes soumis a la detection des compteurs Geiger, ensuite c'est le tour des
animaux et du terrain. Resultat de l'operation: "La radioactivite est
supportable pour l'etre humain et les animaux".
La preuve est faite: L'ENDROIT OU L'ENGIN S'EST POSE EST RADIOACTIF!
Je ne devrais pas trop me rejouir de cette "preuve", elle va entrainer des
consequences desastreuses pour moi.

L'enquete sur les lieux est brusquement interrompue par une rumeur houleuse
venant de la foule maintenue par le cordon de police. A cette rumeur
s'ajoute un grincement strident suivi d'un grondement lourd.
Le premier moment de surprise passe, la police et l'armee tirent les
conclusions de ce nouveau phenomene, plus "rationnel" que l'atterrissage
dont j'ai ete temoin: un train, en passant lentement pour ne pas provoquer
d'accident parmi l'attroupement, a provoque un affaissement de la voie (le
grondement sourd) tandis que ses roues patinaient sur les rails (le
grincement strident). L'affaissement s'est produit a l'endroit meme ou
l'astronef s'etait pose quelques heures plus tot.
Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied a terre pour aller
telephoner tandis que les enqueteurs, stupefaits, constate une friabilite
anormale de la voie et du ballast.
Quelques  instants  plus  tard , le machiniste s 'ecrie:
 - Le telephone ne fonctionne pas
 - Je sais, dis-je, il ne fonctionne plus depuis l'atterrissage.
 - Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire? gronde une voix aux mâles
accents militaires.
Cette voix ne dira plus rien des que celui qui en a l'usage constatera que
les piles sont neuves et paradoxalement videes. Je ne peux alors resister au
plaisir de lui montrer ma torche electrique et mon poste transistors! Il
compare, rumine, tente de ne rien laisser paraitre sur un front soucieux et
qui se voudrait intelligent, mais derriere lequel il n'y a que le vide de
l'incomprehension.
Pres de la voie, un officier attire l'attention de tous:
         - Venez voir ici! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une
longueur d'au moins six metres, il y a egalement des traces sur le travers
du ballast et des entailles sur les traverses des rails.
Les preuves s'accumulent et, bizarrement, chaque fois qu'un nouvel element
accredite mes declarations, j'ai la desagreable sensation de poser le pied
sur les marches d'un escalier qui descendrait aux enfers.
Je sais, desormais, que la precognition n'est pas un vain mot!.

-----------------------------------
CHAPITRE SIXIEME (quelques jours plus tard)

*****
Wernher Von Braun n'est pas l'inventeur des V.1 et V.2
*****
Le temps s'ecoulait mais j'en perdais pratiquement la notion. Depuis combien
de temps etais-je dans cet endroit bizarre ou l'on enfermait,
indifferemment, aussi bien les fous, "les individus dangereux" que les
lepreux? 4, 5, 6 jours? Comment savoir avec ces piqûres journalieres qui me
maintenaient dans un etat semi-comateux.
Et toujours les interrogatoires, la sempiternelle question: Vous n'avez pas
tout dit, n'est-ce pas?
Un matin, la porte s'ouvre:
 -  Habillez-vous Dewilde, on y va.
Ou? Quelle importance! Je me sens habite par une espece de fatalisme a toute
epreuve, car l'echeance est fatale: Je m'en sortirai, d'une maniere ou d'une
autre, sans avoir a intervenir personnellement.
Quant a expliquer ce sentiment, cela m'est impossible: je sais, voila tout.
Une nouvelle fois,le fourgon. Une heure de route. Je n'ai ni ceinture ni
lacets. En descendant du fourgon, je decouvre un camp militaire qui est, en
fait, une ancienne prison civile.
La fete continue: medecins, interrogatoires, piqûres. Je me souviens du
conseil de l'infirmier "l'individu classe dangereux" se fait doux comme un
agneau, mais il ne rajoute rien a ses depositions precedentes. Durant trois
jours, c'est l'habituel carrousel: hopital, camp militaire, camp militaire,
hopital: Ils sont inlassables. Moi aussi.
Ils optent enfin pour le camp militaire ou le medecin est un commandant qui
officie dans le service du professeur Merle d'Aubigne. J'y demeure quelques
jours.
Aujourd'hui, en 1980, je me demande si les autorites qui me detenaient n'ont
pas commis une regrettable erreur en me laissant parler a un autre detenu,
lui aussi classe "dangereux" ou "fou", et avec lequel j'ai longuement
converse, il ne m'a paru ni dangereux, ni fou.
Il s'agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a la
France, laquelle refusa parce qu'elle jugeait cette invention aussi inutile
que couteuse. Georges Claude trouva acquereur en Allemagne et les nazis
attribuerent la paternite de l'invention a von Braun! On m'accuse,
maintenant de trahison! me dit Georges Claude. Mais si j'ai trahi, pourquoi
n'informe-t-on pas l'opinion publique? Parce que j'aurais mon mot a dire!
Interessante digression, non?

*****
Est-ce bien cela que VOUS avez vu?
*****
Electrochocs, penthotal, seances d'hypnose, finalement, a mon insu, j'ai
probablement parle. Mais n'anticipons pas.
On m'eveille en pleine nuit, on m'emmene jusqu'au fourgon qui, a l'aube,
stoppe au bord de la mer. Laquelle? Je n'en sais rien. Je suis encore sous
l'effet des "calmants". J'entends cependant le bruit des vagues dans
l'obscurite de la nuit et je respire, a pleins poumons, l'air salin.
On me pousse vers des marches que je descends, me voici devant un blockhaus
surveille, garde par des fusiliers marins.
L'officier qui m'accompagne designe des meurtrieres dans la masse de beton
- Regardez a l'interieur.
J'obtempere et, tetanise, je n'en crois pas mes yeux. L'officier me murmure
a l'oreille:
- Est-ce bien cela que vous avez vu?
Dans une grande piece, a l'interieur de l'edifice, je vois un enorme engin
de forme lenticulaire, long d'environ dix metres et parfaitement eclaire. Je
l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport a mon angle de
vision.
- Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble a celui-ci? insiste
l'officier.
Je deglutis difficilement
- Il m'est impossible de repondre affirmativement, car je n'ai vu aucun
detail lors de la nuit du 10 septembre, sinon la forme approximative de
l'engin.
A ma grande surprise, l'officier semble se contenter de cette reponse. Il me
laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de trente minutes,
apres quoi, on m'a ramene chez moi, a Quarouble.
Etait-ce bien la fin du cauchemar?

*****
L'armee recupere la boite
*****
Il n'y avait pas un quart d'heure que j'etais de retour a Quarouble qu'une
Jeep de l'armee de Terre s'arretait devant la maison. A son bord: un
commandant, un capitaine et deux hommes de troupe en armes.
Suivi de pres par le capitaine, le commandant s'approcha:
 - Monsieur Dewilde, donnez-nous la boite.
 - La boite? Quelle boite?
 - Allons... vous savez bien la boite!
 - Je ne sais pas de quoi vous parlez.
 - Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.
 - Eh bien, dans ce cas, vous n'avez qu'a la prendre.
Le commandant eut un sourire circonspect.
 -  C'est ce que nous allons faire.
A mon grand etonnement, je vis les deux officiers et les deux soldats se
diriger vers la cave. Ils reapparurent quelques instants plus tard avec la
boite!
 - Monsieur Dewilde, declare le commandant, on vous paiera cet objet. On
vous le paiera tres cher. La somme que vous recevrez sera vraiment tres
importante.
Je n'ai plus jamais entendu parler de la boite, quant a l'argent promis par
le commandant, celui-ci a du oublier de me le faire parvenir.

------FIN DE CITATION------------

Dans ce troisieme et dernier extrait on decouvre avec stupefaction que
l'armee francaise detenait en 1954 (mais depuis combien de temps?) une
soucoupe volante dans un blockauss de bord de mer, mis sous haute
surveillance. Les USA avec plusieurs crashs d'ovnis recuperes, dont celui de
Roswell, ne sont donc absolument pas les seuls a detenir des vaisseaux d'une
autre technologie (deja durant la derniere guerre les nazis en avait
recupere au moins un).

L'article de la revue de l'Armee de l'Air date de 1953 il est difficile de
ne pas faire le lien entre ces deux evenements. Les pressions,
incarcerations, violences et brutalites que Marius Dewilde a endure par la
Police de l'Air et la D.S.T. montrent que l'armee et les services secrets
ont accorde la plus haute importance a cette affaire.

Il n'est donc pas du tout impossible que les voies de recherches exposees
dans cet article soient liees aux tentatives de comprehension des
technologies presentes dans cette soucoupe volante detenue par l'armee
francaise.

Mais comment comprendre une technologie basee sur une physique inconnue?
L'article de Plantier montre a plusieurs reprises un assez grand denuement
face a tout cela.

Or nous remarquerons en fin d'article la chose suivante:

>          N.D.L.R. - Nos lecteurs sont invités à nous faire
>          parvenir la relation des observations qu'ils
>          pourraient faire à l'occasion de l'apparition
>          d'engins bizarres ou de phénomènes
>          atmosphériques inhabituels.
 

La note de la redaction (NDLR) serait explicite alors en tant qu'appel a
temoignages, informations et competences pour avancer dans cette
comprehension.

Par la suite l'etat francais a mis en place une structure bien plus efficace
pour jouer ce role, le GEPAN. Le but officiel de celui ci etait bien sur
d'enqueter sur le phenomene OVNI, tandis que l'objectif reel etait de
recuperer (et dissimuler par la meme occasion) toutes informations,
temoignages, preuves, photos, films, objets, etc., en rapport avec la
presence extra-terrestre. Le GEPAN qui est devenu plus recemment le SEPRA
travaille en collaboration avec la gendarmerie qui, elle, recoit les
premieres depositions des temoins d'OVNI. En France les depositions et
rapports de la gendarmerie concernant le phenomene OVNI sont classiffies
durant 60 ans (jolie precaution!). Si vous confiez a ces organismes une
preuve tangible, suite a l'observation d'un OVNI (film ou photo de qualité,
objet...), vous ne la reverrez plus! Inutile d'aller reclamer, la chose en
question a change de mains depuis longtemps.

Depuis les annees cinquante, des pistes supplementaires de recherches ont
emergees. Mais ici il faut bien faire la difference entre, d'une part les
technologies et connaissances publiques, et d'autre part les technologies et
connaissances secret-militaires. Il y a ainsi des pans entier de physiques
avancees qui sont des monopoles ou chasses-gardees militaires. Un
scientifique effectuant par inadvertance des recherches dans ces domaines,
dans le cadre de recherches civiles, se voit rapidement depossede de ses
outils, de son financement et souvent de son job, des qu'il commence a
obtenir des resultats. Jean Pierre Petit du CNRS en a fait douloureusement
l'experience avec ses travaux sur la MHD (la MagnetoHydroDynamique qui est
une technologie permettant le vol hypersonique SANS ondes de choc). Lire a
ce propos:
http://www.multimania.com/sapiens/1-edit10b.htm

Un autre domaine interdit est l'antigravite. Des temoignages de plus en plus
nombreux assurent que des etudes tres avancees ont ete realisees et que deja
des prototypes militaires ultra-secrets utilisent cette technologie de
l'antigravite. A ce propos j'avais ecrit un courrier concernant l'aventure
malheureuse du chercheur sovietique Eugene Podkletnov qui avait mis en
evidence un allegement de deux pour cent de la masse d'un objet, lors de ses
experimentations a l'universite de Tampere en Finlande. Pour lire ce
courrier: (ici)
http://www.multimania.com/fransyl/cmt/podklet.htm

Au mois de juillet 1999, coup de theatre, le journal francais VSD publie
dans un numero hors serie le fameux rapport COMETA: "Les OVNI et la defense. A quoi doit on se preparer?".
Ce rapport effectue notamment par des scientifiques et des militaires de
haut rang annonce sans ambages des choses absolument stupefiantes. A.J.
Holbeck en a publie: resume, commentaires et reaction sur son site :
http://www.multimania.com/sapiens/1-edit10a.htm
En voici un cour extrait:

-------DEBUT DE CITATION--------
La preface est du general Norlain, ancien directeur de l'IHEDN. L'Institut
des Hautes Etudes de la Defense Nationale, ca n'est pas rien. C'est la ou se
concoctent toutes les armes du futur, toutes les strategies de l'avenir. Ses
batiments se trouvent pres de l'Ecole Militaire, a Paris. L'acces est
extremement difficile. Les differents services sont separes par des sas en
verre blinde.
...
Parmi les membres de cette association COMETA, cites : Pierre Bescond,
ingenieur general de l'armement, Denis Blancher, commissaire principal de la
Police Nationale au Ministere de l'Interieur, Bruno le Moine, general de
l'armee de l'air, Françoise Lepine, de la Fondation des Etudes pour la
Defense, Christian Marchal, directeur de recherche à l'ONERA (Office
National de la Recherche Aeronautique), Marc Merlo, Amiral, Alain Orzag,
docteur es sciences physiques, ingenieur general de l'armement.
...
Un rapport a donc ete depose sur les tables du President de la Republique et
du Premier Ministre. Les positions pronees dans ce texte sont simplement
vertigineuses. Regroupes au sein d'une association loi de 1901 : COMETA, des
militaires de haut rang, l'ancien President du CNES ainsi que nombre
d'anciens hauts responsables de differents services, dont l'Institut des
hautes Etudes de la Défense nationale, cautionnent un texte dont les
conclusions sont :
- Les ovnis existent. Ce sont des machines volantes aux performances
stupefiantes.
- Un certain nombre de leurs secrets ont ete perce : mode de propulsion
intra-atmospherique, grace à la "MHD" , systemes pour paralyser à distance
les temoins, pour stopper à distance les moteurs d'automobile.
- Nous pensons que l'explication la plus probable est que ces engins
viennent d'une planete autre que la Terre.
- Nous sommes convaincus que les Americains detiennent, non des presomptions
de ces points, mais des preuves absolues : des epaves, des corps et qu'ils
ont mis en œuvre de longue date des technologies revolutionnaires,
directement dérivees des connaissances qu'ils ont pu extraire de l'etude de
ces carcasses et de l'ensemble du dossier, ce qui leur confere a priori une
superiorite militaire et politique ecrasante a l'echelle de la planete. A ce
sujet ils menent, depuis la fin des annees quarante, une politique tres
active de désinformation. Nous n'excluons pas que ce pays ait noue des
contacts avec une ou plusieurs des ethnies nous visitant. Nous souhaiterions
que les autres pays se regroupent et fassent pressions sur les USA afin que
ce pays accepte de nous communiquer les secrets auxquels il a eu acces, soit
a travers ses propres etudes, soit a travers d'eventuels contacts.
------FIN DE CITATION-----------

Au passage nous pouvons contater que le rapport oubli de mentionner 50 ans
de black-out francais sur le phenomene OVNI ainsi que la possession de
materiels extra-terrestres.

Que conclure finalement de ce rapport?
Doit on penser, entre autre, que le complexe militaro-politique francais est
parvenu a un point d'exasperation face au decalage colossal entre les
technologies secretes francaises et americaines? Decalage qui a l'heure
actuelle lui semble absolument insurmontable et donc sans espoir qu'une
nation ou un groupe de nations puissent reequilibrer l'hegemonie mondiale
des U.S.A. qui va grandissante suite a l'utilisation d'un ensemble de
techniques et technologies secretes et cachees, basees sur des connaissances
d'origine extra-terrestres.

Fransyl


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